mardi 3 juin 2014

ORCHIDEES DE COMINES-WARNETON :

BOTANIQUE 

ORCHIDACEAE Orchidacées

Des orchidées à COMINES-WARNETON ? Et oui, pas aussi expressives que les cultivées mais tout aussi belles, intéressante et RARES
Ophrys abeille
Ophris apifera  Bijenorchis   Bee Orchid

Une très jolie fleur à vous présenter. 


L'endroit.
On s'approche ? 
Et là, vous la reconnaissez ? 
Détails de la fleur. 
































EPIPACTIS A LARGES FEUILLESEpipactis helleborine
Brede wespenorchis    Broad-leaved Helleborine


En cours de végétation, juin








Floraison en juillet 2016 (RNOP)









En août 2015









Décembre 2015









  1. FLORE de la RNOP :

    ANTHURUS D'ARCHER

    Clathrus archeri   //  Inktviszwam  //  Devil's Fingers

  2. Quel nom pour un ??? Au fait, c'est quoi ça ?



Je vous en dit un peu plus dans quelques jours. 

dimanche 25 mai 2014



FAUNE : 

HIRONDELLE DE FENÊTRE :



Superbe nouvelle : une colonie d'hirondelles de fenêtre s'installe aux Ecuries de Saint Georges à HOUTHEM (COMINES-WARNETON, HAINAUT OCCIDENTAL).

Le 25/05/2014, j'ai placé l'obs suivante sur www.observations.be
HISTOIRE LONGUE : 

2013 : L'année passée, je ne trouve plus la date, j'observe, pour la première fois des hirondelles de fenêtre, venir s'agripper à un mur dans la cour de la ferme (Ecuries de Saint Georges). Je diffuse sur un forum et on me répond de bien regarder là où elles s'agrippaient car elles avaient probablement dû y laisser des petites boules de boues et mon interlocuteur d'expliquer qu'elles laissent parfois de tels "amorces" afin d'y revenir l'année suivante. J'ai vérifié et ai retrouvé de telles amorces.  Il s’agissait d’une boulette de terre (ou deux, trois « boulettes » accolées), mais plus petite que les boulettes servant à confectionner le nid.

Le mercredi 21/05, au soir, mon épouse m'explique qu'elle a vu des hirondelles sortir de nids situés à l'extérieur des bâtiments.


Je suis allé vérifier ce 24/05 pour constater qu'il y a des amorces partout sur le mur intérieur du corps de ferme



























                                                                                                                                                                   et sur le pignon sud-ouest j'ai fini par découvrir même des ébauches de nid 






pour et pour finir au moins quatre nids complets. 







A cela est venu s'ajouter qu'en repartant du site, alors que je croyais les nids en cours de construction, j'ai remarqué que des hirondelles de fenêtre quittaient les nids. Donc au moins 4 nids OCCUPES pour la toute première fois en au moins 20 ans que je fréquente le site et la toiture du bâtiment où elles nichent a été rénovée il y a 7 à 8 ans.  





jeudi 1 mai 2014


FAUNE : 
ROITELET HUPPE


Regulus  regulus

Goudhaan  Goldcrest


Le dessus vert-olive, les deux barres alaires blanches, les rémiges foncées, un œil rond, grand et noir et une crête colorée : orange (♂) ou jaune (♀) bordé de noir, plus sa toute petite taille ne permettent pas qu’il soit confondu avec un autre oiseau (exception faite du roitelet triple bandeau qui lui ajoute un trait blanc entre le trait noir et l’œil).  En effet, avec  ses 5 gr (le poids d’un sucre), il est le lilliputien des oiseaux d’Europe.

A l’instar des mésanges, il peut être vu la tête en bas lorsqu’il recherche sa pitance.

Le juvénile n’acquière les taches colorées du dessus du crane que l’automne suivant sa naissance.

Malheureusement ses cris aigus sont quasi inaudibles pour moi et il en est de même pour le chant. . 
 
Le roitelet huppé se reproduit dans les forêts de conifères et mixtes, dans les grands jardins et les parcs avec des conifères. En dehors de la saison de reproduction, il vit aussi dans les broussailles et les feuillus. 

Les hivers froids peuvent les décimer mais les populations augmentent lors des hivers doux. Après s’être nourris quasi toute la journée, les oiseaux peuvent se blottir à plusieurs afin de combattre ensemble le froid mordant. . 
Le nid est surtout construit par le mâle, bien attaché vers l'extérieur des branches et en hauteur (+/- 15m) dans un conifère. La construction peut s’étaler sur trois semaines. L’extérieure est faite de mousses et lichens collés avec de la toile d'araignée (tout comme la mésange à longue queue). La partie interne est de  mousse et l'intérieur douillettement tapissé de poils et de plumes. Il est de forme presque sphérique avec une entrée étroite près du sommet. 

Comme le premier scénario se reproduit à chaque fois qu'il crie qu'il est le plus haut, il monte encore et encore jusqu'à approcher de très près le soleil. Ne pouvant aller plus haut sans risquer de se brûler, il redescend et proclame 
C'est à ce moment là, qu'un tout petit oiseau se montre alors qu'il était caché dans les plumes du dos de l'aigle. L'aigle reconnaît de suite la petite voix et lui conteste le titre de roi. 
Le petit oiseau, pour preuve montre le haut de son crane roussit pas l'approche du soleil. De ce fait, les oiseaux décident de nommer l'aigle comme roi mais le petit oiseau comme le roitelet.  

Petit, il n’en est pas moins hyperactif. Qu’il soit occupé à voler ou à se déplacer sur un tronc ou dans un arbre, il peut passer inaperçu et alors seuls ses cris ou son chant le fait repérée aux ornitho à oreilles super sensibles (ou très jeunes).

Il recherche et consomme insectes et araignées ainsi que leurs larves et ce parfois en petit groupes.
 Son vol long courrier est ondulant.

La saison des amours débute en fin avril ou début mai.
REMARQUE : plusieurs K et donc plusieurs territoires  peuvent se trouver dans le même arbre, à condition qu’il soit haut
Les 9 à 12 œufs sont Incubés durant +/-16 jours et la couvaison démarre avant que tous les oeufs soient pondus. La femelle s’occupe seule des tâches jusqu’à quelques jours après l’éclosion. Le mâle lui se contente d’abord de nourrir la femelle au nid et ensuite d’aider à nourrir la  progéniture et ce même après l’envol situé dans les 17 à 22 jours après l’éclosion.  

LEGENDE et ORIGINE DU NOM :

Voici un court résumé de l'histoire de l'origine du nom roitelet et ce qui explique qu'il est différent du troglodyte avec qui il est souvent confondu. Voir aussi l'article consacré au Troglodyte mignon. 

Les oiseaux, comme les mammifères avec le lion, veulent désigner leur roi. Ils se réunissent et décident que celui qui volera le plus haut, sera le roi.

Tous s'envolent alors et montent haut dans les cieux.

L'aigle domine tous les autres et s'arrête donc de monter pour crier « Je suis le plus haut, je suis le roi des oiseaux ». A ce moment là, il entend une petite voix : « Mais non, moi je suis plus haut que toi ! ». Il regarde partout mais comme il ne voit rien, il monte encore plus haut.

Comme le premier scénario se reproduit à chaque fois qu'il crie qu'il est le plus haut, il monte encore et encore jusqu'à approcher de très près le soleil. Ne pouvant aller plus haut sans risquer de se bruler, il redescend et proclame
qu'il est le roi.

C'est à ce moment là, qu'un tout petit oiseau se montre alors qu'il était caché dans les plumes du dos de l'aigle. L'aigle reconnaît de suite la petite voix et lui conteste le titre de roi.
Le petit oiseau, pour preuve montre le haut de son crane roussit par l'approche du soleil. De ce fait, les oiseaux décident de désigner l'aigle comme roi mais de nommer le petit le roitelet.

mercredi 30 avril 2014

FAUNE : 


TROGLODYTE MIGNON 


Troglodytes troglodytes (pour les intimes) 

Winterkoning (voir la partie chant) 

Winter Wren (idem)



Fureteur infatigable, le troglodyte mignon est vif, actif et bien que de très petite taille, il sait se faire entendre. 



Sa couleur générale est brune avec quelques nuances plus claires, son bec est long et sa petite queue est souvent relevée à la verticale. Le sourcil est aussi net que la rondeur du volatile.  

REMARQUE : Il est souvent confondu avec le roitelet. Les roitelets, devrait-on dire, puisqu'ils sont deux chez nous à appartenir à un autre genre (Le huppé -voir ci-dessous- et le triple bandeau). 



Son chant est très fort (équivalent de 90 db à 1m) en notes claires qui se fait entendre, chose curieuse, l’été comme l’hiver.


MES TRUC : 
Pour distinguer son chant :
Le trill est la strophe qui permet de le reconnaître, on dirait un tir de mitraillette. Dans la littérature, on parle de son tit-tit-tit aigus et encore de son dzerr roulé.
Pour distinguer son cri d'alarme ou d'inquiétude de celui du Rougegorge :
Le rougegorge, c'est le "tic tic tic" bien détaché. Lui, c’est un « tictictic » tendant entre le « tec » et le « tac ».

On l’observer rarement en vol sur de longues distances ou en hauteur. En règle générale (pour ne pas dire toujours) il vol bas et sur de très courtes distances.

Même dans ses moeurs reproductrices, il est un sacré gaillard.  
En effet, après avoir délimité un territoire de 90 à 120 ares (un are = 100 m²) dès début mars, monsieur construit plusieurs nids* dans divers endroits du moment que le nid soit discret, bien coincé (c’est une boule) entre le sol et 2 m de haut. Il pousse alors son chant et invite la prétendante à visiter chacun des nids. C’est elle qui fera son choix. Elle va pouvoir y organiser son intérieur douillet comme elle l’entend car monsieur ne participe pas à l’agencement intérieur. Ni même, mais elle ne le sait pas encore, au nourrissage de madame ou celui de sa progéniture. Attendez, car elle n’a pas encore fini d’en voir avec lui. Il lui laisse donc le choix du carrelage, papier peint, de la cuisine……., Lorsque madame se sera organisée et commencera la couvaison des 5 à 7 œufs (blancs tachetés) pendant une quinzaine de jours. Non seulement, comme je l’ai dit ci-dessus, il n’aide pas à la décoration intérieure (probablement a-t-il compris que ça ne servait à rien de donner son avis !), non seulement il ne nourrira pas madame ni la progéniture (ou alors occasionnellement) mai monsieur va se remettra à chanter. Non pas pour accompagner madame mais bien parce qu’il lui reste encore de quoi loger…..une autre partenaire. Il peut ainsi aller jusqu’à 4 partenaires sur la même saison.  Les jeunes quitteront le nid 15 à 17 jours après l'éclosion et seraient, normalement, pris en charge par le mâle qui les emmènera, le soir dans un des nids restés vides et qui deviendra alors un nid dortoir.   
Vu la taille des membres du couple, voici quelques chiffres : d’une taille (mesurée oiseau sur le dos, de la pointe du bec à la pointe de la queue) 100 mm, pour une envergure de 13 à 17 cm, il a un poids de un à trois sucres au maximum soit de 8 à 13 gr.  
L’œuf pèse 1,3 grs. A l’éclosion, le (très, très….) petit troglodyte pèse 1 gr....mais quatre jours plus tard son poids aura presque quadruplé (3,8 grs.)

* On parle de 6 à 7 nids construits dans la saison : mousse verte, fougère, feuilles mortes avec à l’intérieur (selon les goûts de madame, bien sûr)  de mousse sèche, poils, laine, plumes en quantité...pour un diamètre de 10 à 13 cm) avec un orifice latéral circulaire. Le nom de genre : Troglodytes viendrait de Troglo : trou de souris et dytes : qui habite.
De l'extérieur, la différence entre le nid du troglo (c'est son nom vernaculaire pour les intimes) et celui de la mésange à longue queue, c'est que le troglo construit sans camouflage supplémentaire alors que la mésange à longue queue va coller sur son nid toute sorte de choses disparates récoltées dans la nature, scotchées avec …….des fils d'araignée : lichens, écorces, écorces de bourgeon, fragments de feuille...

C’est un carnivore puisqu’il mange des insectes et autres invertébrés.

Il est l’unique représentant de son genre chez nous car il serait venu chez nous (Paléarctique occidental après l’Asie) en provenance du Néarctique par le détroit de Béring, au moment de la glaciation (entre moins 80.000 et moins 10.000 ans ). Là d’où il nous vient, c'est-à-dire du Nouveau Monde, il existe plusieurs dizaines d’espèces de la famille des Troglodytidés.







dimanche 6 avril 2014

RNOP : 

VISITE MENSUELLE du 06 avril 2014 :

La visite mensuelle est gratuite et est programmée tout les premier dimanche de chaque mois.
Le RV est fixé à 09H30
 sur le parking. 


Salut ter tous,

Nous étions peu nombreux, vu la météo qui menaçait, mais à part quelques gouttes la balade fut plus tôt agréable, pas de soleil mais la chaleur y était.

Les moustiques sont nombreux ainsi que les diverses floraisons. J'ai enfin pu (entre) apercevoir mes premières exemplaires de l'hirondelle rustique (2) de l'année.

Bientôt la floraison de l'aubépine à deux style.
Cette floraison est très hâtive car selon ce que disait le papa de Jeanine : à la floraison de l'aubépine il ne fait plus froid et selon Christine, c'est en général vers le 10-12 mai que l'aubépine est en fleurs soit à l'époque des saints de glaces (les 11, 12 et 13/05).

Erable sycomore : floraison avant les feuilles.  


Erable plane : floraison avec les feuilles. 

Qui est cet oiseau en vol ? 

C'est le grèbe huppé. 





Prémices de parade chez le grèbe huppé. 



A qui appartient ce nid *? 


Le merisier (ou cerisier des oiseaux ou cerisier sauvage) est en fleurs. Quelle superbe floraison !

Et ensuite, la cerise sur le gâteau : un oiseau qu'on ne voit pas souvent et que je n'entend quasi plus. 







Du vert de tout les tons apparaît progressivement....

mais il reste encore du sec et là, le verdissement est encore à venir. 

Fin de floraison d'un saule sp. 


Le vert réapparaît chez les thyphas sp. 


Le tussilage (ou Pas d'âne), lui en a terminé de sa floraison et les feuilles et fruits font leur apparition. 


* A qui appartient ce nid , Au lérot.

A bientôt, pour d'autres aventures.
Martin.